Pourquoi vous savez que ça doit changer, et pourquoi vous n'y arrivez pas seul(e)

Vous le savez déjà. Ce n'est pas une question d'information : vous avez lu les livres, suivi les formations, pris les bonnes résolutions du lundi. Et pourtant, vous êtes toujours au même endroit.

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C'est précisément ce que le coaching de dirigeants vient résoudre : non pas une méthode de plus, mais sortir d'un blocage que la volonté seule ne suffit jamais à lever.

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Cette semaine, j'ai écouté Thomas d'Ansembourg, psychothérapeute, formateur et conférencier belge reconnu pour ses travaux sur la communication non violente, dans un long entretien avec Fabrice Midal. Une phrase m'a marquée : « Ne vous contentez pas d'une vie subie, travaillez à trouver une vie choisie. »

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Cette phrase s'adresse au manager accompagné depuis des années, au dirigeant qui craque un dimanche soir, au RH qui encaisse en silence. Le point commun : tous savent que quelque chose doit changer, et aucun n'y arrive seul.

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Le piège de l'inconfort connu

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Si vous restez bloqué, ce n'est pas par manque de solutions. C'est parce que la situation, même douloureuse, est familière.

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Une équipe qui ne tourne pas comme vous le voudriez. Des conversations difficiles reportées depuis des mois. Un supérieur qui ne joue pas le jeu.

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Tout cela pique, mais c'est connu. Et le connu rassure, même quand il use. C'est ce que d'Ansembourg appelle l'inconfort connu.

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Pourquoi faire « plus » ne suffit pas

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Face à ce blocage, le réflexe naturel est d'ajouter : un livre de plus, une formation de plus, parfois un poste différent.

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Le problème, c'est qu'on rejoue les mêmes réflexes dans un nouveau décor. Six mois plus tard, les mêmes difficultés reviennent, ailleurs. Un principe bien connu en thérapie systémique le résume : appliquer toujours la même stratégie produit toujours le même résultat.

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Changer de méthode ne suffit pas. Il faut changer de logiciel interne, et cela ne se fait jamais seul derrière un livre ou un PDF. C'est neurologique : vos réflexes se sont construits sur vingt ans, ils ne se déprogramment pas en un week-end.

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Les 5 réflexes qui bloquent votre évolution

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1. La culture du sacrifice.

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Vous avez intégré que diriger, c'est forcément lourd. Que mériter sa place, c'est forcément en baver.

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2. Le mode « bagarre » par défaut.

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Pour vous, désaccord rime avec confrontation. La tension monte, la vôtre et celle de l'autre, et plus personne n'écoute vraiment.

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3. La méfiance comme réflexe.

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Vous ne déléguez jamais totalement, vous gardez la main « au cas où ». Vous appelez ça de la rigueur. C'est de l'insécurité, et c'est l'un des angles morts du leadership les plus coûteux.

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4. La solitude du chef.

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C'est vous contre eux. Vous êtes seul(e) en haut, et ce n'est pas tenable dans la durée. Cette solitude, ajoutée à la charge permanente, est l'un des premiers signaux de surmenage manager.

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5. Le tunnel du faire.

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Vous courez, vous produisez, vous validez. Mais quand on vous demande qui vous êtes en tant que leader, c'est le silence radio.

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La sortie de secours

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La solution n'est pas dans l'effort acharné, mais dans un basculement intérieur. Vous avez besoin d'un environnement qui vous challenge, vous reflète vos zones aveugles, et vous soutient, entouré de pairs qui font le même chemin que vous.

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C'est exactement pour cette raison qu'est né Le Paddock. Ce n'est pas un énième programme, c'est une écurie : un environnement qui vous accompagne mois après mois pour que vos lectures deviennent enfin votre réalité.

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L'ouverture officielle est prévue en octobre 2026. La liste d'attente prioritaire, avec une offre exclusive, ouvre dès cet été pour 50 membres fondateurs seulement.

Prendre du recul en tant que dirigeant ne se joue donc pas dans un effort de plus, mais dans le choix d'un cadre qui rend le changement possible, avant que l'inconfort connu ne se transforme en burnout dirigeant entreprise.

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Ce qu'il faut retenir

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  1. Savoir que ça doit changer ne suffit jamais à déclencher le changement.

  2. L'inconfort connu retient plus fort que l'inconnu ne fait peur.

  3. Les 5 réflexes (sacrifice, confrontation, méfiance, solitude, sur-activité) se répètent tant que l'environnement reste identique.

  4. Le coaching de dirigeants agit sur l'environnement, pas sur la seule volonté.

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Marine Villalon Favia

Coach Leadership certifiée et praticienne BMO (neurosciences)

10 ans à développer des marchés en Europe avant de créer mon entreprise en 2020. Depuis, 150+ dirigeants accompagnés, +20 000 managers suivent ma méthode sur les réseaux. Ma mission : révéler vos angles morts pour que vous dirigiez avec impact, pas par la force.

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